Dernière ligne droite pour la réforme du Code du travail promise par Emmanuel Macron. Après l’adoption définitive par le Parlement, le 2 août, de la loi d’habilitation qui autorise le .. show full overview
Dernière ligne droite pour la réforme du Code du travail promise par Emmanuel Macron. Après l’adoption définitive par le Parlement, le 2 août, de la loi d’habilitation qui autorise le gouvernement à légiférer par ordonnances, le cabinet de la ministre du Travail Muriel Pénicaud reçoit cette semaine les partenaires sociaux pour d’ultimes consultations, qui débutent aujourd’hui avec le Medef. Des extraits des ordonnances portant sur les "points arbitrés" leur seront alors présentés.
Quelles sont les mesures phares de la réforme ? Quels sont les sujets les "plus sensibles" ? La liste est longue mais parmi les points de frictions qui doivent être encore arbitrés, on trouve : le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif, la fusion des instances représentatives du personnel, la prise en compte de la situation économique d’une multinationale au niveau hexagonal pour évaluer la pertinence d’un plan social. Ou encore la possibilité de négocier, dans les PME dépourvues de délégués syndicaux, avec un représentant non mandaté par un syndicat.
Autre grand sujet de controverse : l’articulation entre accords de branche et d’entreprise. Quelle sera la marge de manœuvre que le gouvernement donnera aux branches pour modifier les caractéristiques des CDD (contrats à durée déterminée) ? Va-t-on généraliser les CDI de projet ou contrats de chantiers ? Autant de questions encore en suspens, au menu des discussions cette semaine. Avant une présentation de la version finale des ordonnances le 31 août et une adoption définitive par le gouvernement lors du Conseil des ministres le 20 septembre prochain.
Invités :
- Jean-Marc DANIEL, économiste, professeur associé à l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris
- Bruno JEUDY, rédacteur en chef du service politique de Paris Match
- Christine KERDELLANT, directrice de la rédaction de L’Usine Nouvelle et de L’Usine digitale
Nouveau rebondissement dans le feuilleton sur le "service national universel" : Emmanuel Macron a dit souhaiter, mardi 13 février, la création d’un " service obligatoire, ouvert aux .. show full overview
Nouveau rebondissement dans le feuilleton sur le "service national universel" : Emmanuel Macron a dit souhaiter, mardi 13 février, la création d’un " service obligatoire, ouvert aux femmes et aux hommes". Sa durée pourra être "autour du trimestre" mais pourra "être plus longue si l’on intègre un service civique », a-t-il affirmé lors d’une rencontre avec l’Association de la presse présidentielle. Il contiendra "une partie obligatoire, entre trois et six mois, ce n’est pas encore établi" et il "aura un coût, mais je ne pense pas qu’il soit prohibitif. Il ne s’agit pas de recréer des casernements massifs", a précisé le chef de l’Etat.
Le président de la République a ainsi tenté de mettre fin à la cacophonie gouvernementale qui entoure depuis quelques jours ce dossier, une promesse de campagne dont la forme n'est pas encore définie. En mars 2017, le candidat Macron avait en effet évoqué son souhait de rétablir un "service national obligatoire et universel", d'une durée d'un mois et pour l'ensemble d'une même classe d'âge, "soit environ 600.000 jeunes par an".
Mais la faisabilité de ce projet suscite de sérieux doutes, en raison notamment de son coût (estimé entre deux et trois milliards d'euros par an par Emmanuel Macron pendant sa campagne) et des capacités d'accueil des armées, réduites depuis la suppression du service militaire annoncée par Jacques Chirac en 1996. Les Échos ont révélé les conclusions d'un rapport parlementaire commandé sur le sujet, dont la publication a été repoussée, et qui pointe les "contraintes" juridiques, budgétaires ou logistiques qu'engendrerait un tel projet.
Alors que restera-t-il de ces conclusions dans le futur projet du gouvernement ? Véritable serpent de mer qui ressurgit à chaque crise d'ampleur, comme les émeutes dans les banlieues en 2005 ou les attaques terroristes aujourd'hui, le service national va-t-il être rappelé sous les drapeaux ? Quelle sera la pierre
17x175 Soirée spéciale : Terrorisme, la réponse française Episode overview
Date de diffusion
Mar 28, 2018
Alors que la France vient une nouvelle fois d’être frappée au cœur, C dans l’air consacre une soirée exceptionnelle à la lutte contre le terrorisme. Six ans après les tueries perpétrées .. show full overview
Alors que la France vient une nouvelle fois d’être frappée au cœur, C dans l’air consacre une soirée exceptionnelle à la lutte contre le terrorisme. Six ans après les tueries perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et à Montauban, deux ans et demi après les attaques du 13-Novembre à Paris et à Saint-Denis, comment la France s’est-elle adaptée à la menace ? Qui sont celles et ceux qui luttent contre le terrorisme ? Ont-ils les moyens de protéger les Français ?
Des questions auxquelles Caroline Roux et ses invités répondront après la diffusion d’un documentaire inédit dévoilant le travail de ces hommes et de ces femmes qui ont fait de la lutte antiterroriste leur quotidien. Aux côtés de policiers d’élite, d’analystes de l’ombre, de psychologues, d’avocats ou encore de députés, ce film montre comment la société fait face à l’un des plus grands défis du XXIe siècle.
Des témoins exceptionnels ont accepté d’apporter leur éclairage, de lever le voile sur la réponse française au terrorisme dont François Molins, procureur de la République de Paris, Laurent Nuñez, patron de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), ou encore Bernard Cazeneuve, ancien ministre de l’Intérieur.
Invités :
- Christophe BARBIER, éditorialiste à L’Express
- Jean-Charles BRISARD, président du centre d’analyse du terrorisme
- Wassim NASR, journaliste à France 24, spécialiste des réseaux djihadistes
- Catherine CHAMPRENAULT, procureur général près la cour d'appel de Paris